
Mickaël Dossal, éleveur de vaches de race limousine, Loc-Eguiner Saint-Thégonnec, Finistère (29)
Soutenir une agriculture artisanale de proximité
Préserver la biodiversité et la qualité de nos paysages
Bénéficier d'un rendement financier attractif (intérêt + réduction d'impôts)
Terrafine propose une solution financière solidaire pour sécuriser votre entreprise, faciliter sa transmission et accompagner vos projets de développement ou de redressement. Terrafine intervient en rachetant puis en vous relouant tout ou partie du foncier via un bail cessible.
Pour :
Consolider votre entreprise agricole
Disposer d'un apport de trésorerie sans endettement supplémentaire
Exercer votre métier plus sereinement
Polyculture
Bretagne
Romain Lanternier s'est installé en mars dernier à Guiscriff. Il a fait appel à Terrafine pour l'aider dans son projet de création du Domaine d'Horsheim, sa ferme diversifiée. L'achat des terres par Terrafine a permis à Romain de différer son achat de foncier et de pouvoir financer son poulailler mobile. 📍Si vous êtes de passage, n'hésitez pas à passer sur les marchés autour du Faouët (29) pour faire le plein de bons oeufs frais !

Bretagne
C'est après un long parcours du combattant que Karène Lerner a enfin pu créer les Écuries de Sybelle, à Larré dans le Morbihan. L'objectif ? Améliorer le bien-être des chevaux et réduire la pénibilité du travail pour leurs propriétaires. Découvrez le témoignage de cette éleveuse qui n'a jamais cessé de croire en son projet !

Bovins allaitants
Bretagne
À la suite du départ à la retraite de ses parents, Mickaël Dossal a repris l’exploitation familiale. Pour faire face à un besoin de trésorerie lié à cette reprise, il a fait appel à Terrafine en 2018. Aujourd’hui, Mickaël nous confie être plus serein dans l'exercice de son activité et a l'intention de racheter les terres dans les années à venir. Mickaël propose de la vente directe à la ferme. Si vous êtes du coin ou simplement de passage, n’hésitez pas à faire le plein de bonne viande bovine locale au lieu-dit Kermes, à Loc-Eguiner Saint-Thégonnec (29410).

Bretagne
Cyrille Filleul, agriculteur au Pressoir d’Henwiel à Vieux-Viel, est le tout premier bénéficiaire de la coopérative Terrafine. ⠀ Grâce à ce soutien, il a pu structurer son développement et tripler sa production, entre verger et élevage de lapins. ⠀ Aujourd’hui, son exploitation est une belle illustration d’une agriculture locale, engagée et durable. ⠀ 📍 Si vous êtes de passage près du Mont Saint-Michel, prenez le temps de découvrir ses produits. Une belle rencontre entre terroir, passion et engagement 💚

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Montant en parts sociales
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Réduction d’impôts de -25% jusqu’au 31 décembre 2025
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Intérêts annuels de 3%
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Généraliste
Juillet 2026 restera dans les annales comme le mois le plus chaud jamais enregistré en France depuis le début des mesures en 1900. Canicules à répétition, sécheresse historique, incendies dévastateurs : le bilan est lourd, trop lourd pour des milliers d'exploitations qui vacillent.
Selon FranceAgriMer, les rendements des cultures estivales se sont effondrés sur l'ensemble du territoire. Dans certaines régions, les pertes dépassent 50 % des tonnages annuels. Les maraîchers paient le tribut le plus lourd : mâche, salades, carottes, poireaux, échalotes, ail, oignons... des milliers de tonnes perdues.
Le secteur traverse une « crise fourragère » majeure. En ce mois d'août 2026, il n'y a plus assez de foin pour nourrir veaux, vaches et cochons. Les éleveurs ont dû entamer leurs stocks d'hiver avec quatre mois d'avance en moyenne,mettant à mal les trésoreries déjà fragiles pour les agriculteurs qui devront acheter des fourrages pour l’hiver faute de stock suffisant.
Les animaux, eux aussi, souffrent de la chaleur. La production nationale de lait de vache a été réduite de 10 à 15 %. Côté œufs, la production a ralenti et leur calibre a diminué de 1 à 2 grammes. Si ce phénomène est jugé « réversible » par le Comité National pour la promotion de l’Oeuf (CNPO), il pèse sur un marché déjà tendu, créant parfois des tensions locales sur l'approvisionnement.
La filière avicole figure parmi les plus durement touchées. Selon l'interprofession Anvol, entre 2,5 et 3 millions de volailles de chair sont mortes en quelques jours lors des fortes chaleurs de fin juin. La Bretagne concentre plus des deux tiers des pertes, avec environ 6 600 tonnes d'animaux décédés. À l'échelle nationale, ce sont 9 127 tonnes de volailles mortes, saturant les capacités d'équarrissage et compliquant la gestion de crise.
La ministre de l'Agriculture Annie Genevard alerte sur un « effondrement » des productions à venir : dans de nombreux départements, semer est tout bonnement impossible tant les sols sont secs et empêchent toute germination. Légumes de France confirme que beaucoup de productions pour l'automne et l'hiver sont compromises, avec des risques de pénurie.
Plus de 91 000 hectares ont brûlé depuis le début de l'année. L'impact agricole est direct et dévastateur : surfaces de pâturage touchées, parcelles parcourues par les flammes, zones d'élevage ou de stockage fragilisées. Des terres agricoles sont littéralement parties en fumée.
Le ministère de l'Agriculture l'estime : entre 30 000 et 35 000 fermes, soit environ une exploitation sur dix, ont aujourd'hui besoin d'une aide « forte et urgente ». Sans intervention rapide, ces structures risquent de mettre la clé sous la porte.
Face à cette crise, la ministre Annie Genevard a présenté le 4 septembre 2026 un plan de plus d'un milliard d'euros.
Objectif n°1 : éviter un recul brutal des productions faute de trésorerie.
Objectif n°2 : « réarmer la production » pour éviter une perte durable de capacités.
La ministre défend un effort financier, symbole de la solidarité nationale : « Le plan que je présente aujourd’hui répond à ce double défi : il indemnise les pertes exceptionnelles pour éviter les faillites, et il prépare la relance de la production agricole. C’est un effort financier conséquent, symbole de la solidarité nationale et de l’attachement de tous nos concitoyens à l’agriculture française. ».
Pourtant, les syndicats agricoles pointent un dispositif insuffisant et trop lent. Les pertes sur l’ensemble du territoire représenteraient « plus de 10 milliards d’euros », selon Arnaud Rousseau, président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA).
Ce nouveau plan gouvernemental est qualifié de « totalement scandaleux » par Thomas Gilbert, maraîcher et porte-parole de la Confédération paysanne. Pour lui, le gouvernement ne prend pas la mesure de la violence incommensurable de cet été. Il craint que de nombreuses fermes ne mettent la clé sous la porte, au profit de l’agro-industrie.
L'été 2026 reste la preuve qu'un débat de fond doit être mené d'urgence : des mesures ponctuelles ne pourront pas régler à terme cette crise structurelle aggravée par le changement climatique.
Au-delà des aides de l’État, nous, citoyens, avons un rôle à jouer pour aider nos agriculteurs. Et cela commence par placer son épargne dans des terres agricoles pour soutenir les agriculteurs en difficultés.
Chaque euro investi est un soutien direct à nos agriculteurs. Avec Terrafine, c'est accessible à partir de 100 €, et une réduction d’impôts de 25% est possible jusqu’au 30 septembre.
L'urgence est là. Nos agriculteurs ont besoin de nous maintenant.

Investisseur
France Inter

Investisseur
Fair x La Croix

Généraliste
Tribune par Jean-Jacques Gaudiche
Le projet de loi d’urgence agricole est sur la table. Et avec lui, le risque de reproduire les mêmes erreurs : toujours plus de dépendance aux intrants chimiques, aux banques, aux multinationales de l’agroalimentaire… Toujours plus de pression sur des agriculteurs épuisés, endettés, et dont le métier a perdu son sens.
Une voie où l’agriculteur redevient maître de son destin, où la ferme résiste aux crises, et où le métier redevient une source de fierté et de bonheur.
Vers une agriculture SOUVERAINE et HEUREUSE.
✅ L’autonomie décisionnelle : Le paysan choisit ses cultures, ses méthodes, ses rythmes, sans dépendre des multinationales de l’agrochimie ou des banques.
✅ Le contrôle des moyens de production : Maîtrise du foncier (SAU transmissible), de l’énergie (solaire, biogaz), des intrants (engrais naturels, compost), et des outils (matériel adapté, low-tech).
✅ Une résilience face aux crises : Moins vulnérable aux chocs (prix de l’énergie, pénuries, blocages logistiques comme celui du détroit d’Ormuz).
✅ Un métier épanouissant : Retrouver fierté et sens dans son travail, en étant acteur de son destin plutôt que victime d’un système.
C’est une agriculture où l’agriculteur n’est plus un rouage, mais un artisan de la terre.
Les chiffres parlent :
➡ 36 fermes disparaissent chaque jour (40 000 fermes ont diparu en 3 ans en France -source : INSEE, 2025).
➡ 60 % des agriculteurs déclarent souffrir de stress chronique (enquête MSAS, 2026).
➡ 80 % des aides de la PAC profitent à 20 % des exploitations (rapport Cour des Comptes, 2025).
Et pourtant, les fermes autonomes et diversifiées (agriculture artisane, vente directe, agroécologie) résistent mieux aux crises (sécheresses, hausse des coûts, pandémies).
Elles créent plus d’emplois locaux et dynamisent les territoires ruraux.
Elles répondent à la demande croissante des consommateurs pour des produits sains, locaux et éthiques.
Le problème n’est pas l’agriculture, c’est la dépendance au système agroindustriel qui l’étouffe.
Un pas vers :
🌱 Des fermes viables économiquement (moins de dettes, plus de valeur ajoutée) ;
🌱 Des agriculteurs épanouis (retrouver la fierté de son métier) ;
🌱 Des territoires vivants (emplois, biodiversité, lien social) ;
🌱 Une souveraineté alimentaire réelle (moins de dépendance aux importations et aux crises géopolitiques).
La loi d’urgence pour l’agriculture peut être un tournant.
À nous de faire en sorte qu’elle soutienne enfin ceux qui, chaque jour, nourrissent la France avec passion et résilience.